LES MOTS DE L'ÂME :

Découvrez quelques uns de mes poèmes sur des sujets divers. Tous mes poèmes sont déposés auprès d'un organisme de protection des droits d'auteur. La copie ou reproduction complète ou partielle de mes textes est interdite sans autorisation. BLOG PROTEGE.

02 mars 2008

Tombeau blanc

Tombe, tombe, tombe
Léger flocon
Stoppe ses ardeurs
Qu’il ne puisse toucher ma fleur.

Tombe, tombe, tombe
Petit flocon
Recouvre le sol seul
D’un blanc linceul.

Tombe, tombe, tombe
Froid flocon
Refroidissez mon cœur
Anéantissez y les dernières chaleurs.

Tombe, tombe, tombe
Flocon d’argent
Couvrez mon corps sans leurre
De votre voile de malheur.

Tombe, tombe, tombe
Mortel flocon
Frigorifie mon corps, mon cœur
Stoppez la douleur…

Posté par la fee lichen à 11:21 - Blessure-douleur - Commentaires [0] - Permalien [#]


Que faire...?

Quelle voie prendre
Lorsqu’on ne croit plus
Ni en l’Amour, ni en soi non plus…

Comment te dire oui
Quand en l’Amour je ne rois plus
Mais que je t’aime, peut être bien plus…

Comment vivre le présent
Quand le passé vous guette sans cesse
Troublant toute quiétude sans souplesse.

Quel choix puis je faire
Quand on ne ressent que douleur
Et qu’elle ne veut se taire sans peur.

Comment ancrer dans la tristesse
Ouvrir son faible cœur
Quand il se ferme à toute heure.

Comment garder l’espoir
Quand la tête pleine et le cœur froid
Se livrent bataille avec la peur comme résultat.

Comment continuez à vivre
Quand sans amour, sans espoir
On en devient lasse, froid.

Posté par la fee lichen à 11:23 - Blessure-douleur - Commentaires [1] - Permalien [#]

13 mars 2008

Un enfant parmi tant d'autres

Le temps a passé avec ses malheurs.
Pour se protéger rien qu’une carapace
Qui enferme son coeur dans un sas
Le protégeant si peu de la douleur.

Une carapace qui surtout lui a évité
Vraiment de faire confiance, d‘aimer ;
Qui l’a enfermé dans un mutisme
Pour se faire oublier, se cacher dans l’irréalisme.

Le temps a passé avec son lot de souffrance
Le faisant sombrer chaque jour dans l’errance.
Une errance qu’il ne voit que maintenant
Alors qu’il est trop tard, peu de solutions venant.

Une belle illustration m’apparaît souvent
Pour parler de sa vie d’avant à maintenant.
Voyez un enfant qui dans le noir avance
Tel un aveugle sans savoir où il va, errance.

Un enfant qui lentement avança
Qui face à l’obstacle se heurta et contourna,
Qui dans le noir continua son chemin
En revant et esperant un meilleur lendemain.

Le temps a continué à s’écouler et l’enfant
A grandi un peu avec ses rêves en avant
Jusqu’à l’instant où la solitude l’étreint
Si fort qu’il suffoqua et sombra sans fin .

Les obstacles qu’il essaya parfois
De dépasser avec courage la peur en soi,
Le blessèrent chaque fois heurtant son cœur
Le remplissant d’une peur de tout et de rien, de douleur.

Le temps continu sa route mais l’enfant
Aujourd’hui, pseudo-adulte, dans son âme d’aimant
Et perdu inlassablement avec aucune route
Juste des murs glissant, piquant .

Comment trouvez la force, le courage
De passer cela quand tout n’est que ravage.
Il a pris quelques appuis mais il sait que bientôt
Il va sombrer et que pour lui c‘est trop.

Aujourd’hui la douleur est omniprésente en lui
Des pleurs par milliers cachès sous ses sourires.
Il prend toutes les mains devant lui
Sachant que peu lui seront utiles. Il ne peut fuir.

Ses derniers souhaits avant de sombrer
Et d’aller en bas, serait d’aimer et d’être aimé
Sans blesser ceux qui l’entoure et l’ont aidé
Avec patience sans comprendre qu’il était perdu à jamais.

Seulement il sait que son premier souhait
Malheureusement ne peut être réalisé
Car il ne sait plus aimé
Et ne sent plus la douceur d’un baiser.

Posté par la fee lichen à 11:37 - Blessure-douleur - Commentaires [1] - Permalien [#]

27 mars 2008

Si seulement

Si seulement je pouvais
Oublier mon passé,
Me tourner vers l’avenir,
Que ma vie ne soit que plaisir.

Si seulement je pouvais
Laisser mes larmes coulées,
Laver mon âme de tous ses maux
Sous de nombreux grands flots.

Si seulement je pouvais
Ne plus souffrir et ne plus voir
Autre chose que la douleur, le désespoir ;
Pouvoir ouvrir mon cœur en grand et aimer.

Si seulement je pouvais
Trouver une solution, m’en sortir ;
Trouver ma voie et aimer
Dans le bonheur et le désir.

Posté par la fee lichen à 09:47 - Blessure-douleur - Commentaires [1] - Permalien [#]
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