09 juin 2008
sans titre 7
Depuis les méandres de ma vie fragile
Je t’ai connu par des mots simples et délicats
Qui m’ont amené vers toi
Dans une rencontre timide de deux êtres sensibles.
Début d’une subtile relation placée
Sous je ne sais quel signe
Mais qui m’attire vers la stabilité.
Et maintenant des rdv qui se suivent
Placés sous le signe de ton lit
Que je cherche à orienté vers d’autres nuits
Plus câlines, tendres, fortes et constructives.
Tu es mon ami, la sagesse qui me guide parfois
Tu es pour moi l’exemple que je veux suivre
Tu es la tendresse qui me câline, m’enivre
Tu es le fort qui me protège de moi.
Ta main chaude et douce qui me caresse
Fait naître en moi le réconfort, l’espoir, la sécurité.
Ta bouche suave qui taquine mes lèvres sans cesse
Est telle la graine qui fait grandir ma féminité.
Ta clairvoyance, une lumière qui me guide sans fin
Une source d’inspiration pour mes tendres désirs.
Tes câlins, la force qui m’aidera à sourire ;
Toi un espoir d’un meilleur lendemain.
Trio infernal
Aveux douloureux que d’admettre
Avec ses trois hommes d’une exceptionnelle beauté,
Dont je ne peux me défaire, perdre ou oublier
Ses attaches éphémères peut être .
L’un tendre passionnel câline mon corps mièvre,
Embrasse ave gourmandise mes lèvres.
L’autre infiniment serein et bon
Qui calme toutes mes tensions
Et m’encercle d’une tendresse réelle.
Et le dernier, un romantique sensuel
Qui me fais rougir par ses mots enflammés.
Que choisir ? que faire ? comment ne pas me faire
des idées ?
Choisir entre toi, tendre et câlin
Mais qui ne veux d’attaches, de liens
Dont j’aime le goût des lèvres sucrées.
Choisir toi qui encense mes désirs, mon beau parleur
Pour mieux contrôler et tromper mon cœur
Ou peut être que vraiment avec sincérité
Tu m’aimes et sois mon idéal amoureux personnifié.
Ou toi mon ami avec qui sereine je m’amuse et ris.
Une seule crainte, celle de gâcher notre amitié infinie,
Car je ne sais si ce que je vois est vrai.
Je t’apprécie profondément, seule chose que je sais vrai.
30 juin 2008
AU TGS
Au milieu de ce monde où le cosplay est roi
Je me promène en pensant à toi
Attendant patiemment de te voir apparaître devant moi.
Sans toi dans cet univers je me noies dans des pleurs
Qui forme un océan de larmes intérieur
Qui s’assèche à ta vue mon beau soleil, mon bonheur.
Pourtant je marche toute seule encore et encore
T’espérant au détour d’une allée me reposer dans mon fort
Me ressourcer en écoutant ton cœur recouvert d’une feuille d’or.
Cruellement j’envies ton ami qui se tient près de toi
Même si je te sais rien qu’à moi.
Sans titre 8
Premier levé sur cette terre étrangère,
Dans un ciel en pleurs émerveillé,
Sous de sombres auspices, début d’une aventure journalière
Un pneu crevé, un pneu changé.
Dans un dédalle de rue une visite guidée,
Et enfin une ballade agréable sous un soleil aimant
En fond la mer déchaînée nous berçant .
Au retour un choc, une vitre brisée.
Plus de peur que de mal mais,un souvenir traumatisant.
Rentrant dans l’intimité de ma chambre patiemment
Douche, massage, détente et tout redevient comme avant.

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