26 septembre 2007
sans titre 1
Autour de moi du noir
Partout se trouvait du noir
Un noir lassant, dépérissant.
Quand je vis tout au bout de ce couloir
Interminable une lueur, une lumière
Scintillante s’élevait ;
Tu apparaissais dans ma vie,
Toi mon souffle de vie..
A nouveau ou même
Pour la première fois
La vie coule dans mes veines.
A chaque fois que mes yeux
Se pose sur toi je frémis.
Et quand tes yeux se porte sur moi,
Mon corps tremble, s’agite
Sous des milliers de frissons glacés.
Des mots inaudibles sortent de ma bouche ;
Je ne suis alors plus maître et possesseur
De ce qui semblait m’appartenir
Et je me présente à nu devant toi.
Tout ce que je portais,
Est tombé devant ton passage.
Seul ton regard, tes mots peuvent me r’habillait
Car se sera ton amour qui me couvrira.
05 octobre 2007
sans titre 2
Dans le fin fond de mon être,
Une chose étrange s’anime.
Qu’elle est cette chose,
Qui atteint tout mon être ?
Qu’elle est cette chose,
Qui inonde tous mes sens ?
Une chose qui réchauffe mon corps.
Serait ce l’amour qui frappe à ma porte ?
07 octobre 2007
Dans ton regard...
Dans ton regard tendre et chaleureux,
Je me suis noyée dès la première fois.
Dans mon cœur quelque chose brûle, me terrorise.
Ta vue éveille en moi une multitude de sensations.
Qu’est ce qui me glace ? me terrifie ? me brûle ?
Es tu un dangereux criminel qui veut noyer mon cœur ?
Es tu un voleur qui veut m’enlever mon âme ?
Es tu ce qui brise nos desseins et nous abandonne
Sur le seuil de la vie ?
Qui es tu toi qui chamboule mes sens, ma vie ?
Qu’as tu fait naître en moi
Vision fantastique qui me réjouis et m’effraie ;
Tes paroles me bercent et figent mon cœur.
Es tu ce que nous recherchons toutes
Au fond de notre âme, au fond de nos cœurs ?
Es tu ce que nous craignons et aspirons ?
Est ce bien toi, Amour ?
Frisson glacée et ardent, je t’en conjure
Epargne moi des souffrances vaines
Dans l’ombre du désespoir et de l’oubli.
Epargne moi des cris de douleur et de jalousie .
Epargne moi l’amertume de la solitude,
Après avoir goûté aux plaisirs de la vie.
sans titre 3
Dans ce corps banal
Un sang rouge soule
Dans mes veines en feu.
Dans ce corps ordinaire
Des poumons se gonflent
D’air et se vident.
Dans ce corps commun
Bat un cœur comme les autres.
Mais ce cœur a goûté à la vie
En battant pour toi.
Ce cœur que tout le monde brise
A une raison de vivre, TOI.
Mon petit vent venant
Maints vents sont venus me toucher doucement
Ombrageant et outrageant mon cœur chétif car
Ici bas les vents portent des histoires souvent.
Ta venue fût la source de mon frémissement
Où ta vue et ton tendre souvenir égare
Implacablement mon cœur délicatement.
Nos regards se croisèrent, nos cœurs bâtirent
Or rouge de la vie suscitant le plaisir
Un plaisir créant sur nos lèvres un large sourire
Sur lequel se dessine le désir de souffrir.
sans titre 4
Vivant avec ton souvenir dans mon cœur
Je m’épanouis de jour en jour, d’années en années.
Dans la profondeur de tes yeux, je me suis noyé
Et la bouée qui m’a sauvée vient de ton cœur.
Tel l’enfant découvrant la vie, je m’éveille à l’Amour
Et sur mon cœur ton nom y est gravé pour toujours .
Tu es l’étincelle qui brille dans les ténèbres de mon cœur
Tu es la flamme attisant le feu de mon désir
Tu es la première pensée du matin de m’endormir.
08 octobre 2007
Toi qui
Rêve passionnel qui habite mon âme
Toi qui a enflammé mon cœur et tué ma raison
Toi qui m’a fait vivre dans l’illusion
Toi mon tendre meurtrier, mon doux voleur
Toi qui m’a poussé dans le puit du malheur
Toi qui a volé ma vie
Achève moi ou vas t’en
Car tes mots m’attendrissent
Tes paroles me détruisent
Tes promesse me font vivre
Dans l’illusion d’un lendemain incertain
Qui creuse ma tombe dans les entrailles de l’enfer
Comme le bébé ouvre ses yeux
Pour la première fois
Pour voir un monde de joie
A travers ses petits yeux chaleureux.
J’ai ouvert les miens pour te voir
Dans ta grande splendeur.
Mais qui es tu petit malin
Sinon ma joie, mon chagrin
Ma flamme, ma douleur.
Tu es le feu aux couleurs d’or
Qui réchauffe mon âme brûle mon corps.
Sous tes flèches flamboyantes, mon ami
Je fonds d’amour pour toi, ma vie.
Et tel l’oiseau s’envolant dans les airs
Et le dauphin glisse dans les mers
Je nage dans un rêve avec toi
Et vole dans un avenir fait de joie.
10 octobre 2007
Ma torture, mon rêve
Matin et soir je me lève et m’endors seule
Et ton visage me hante à toute heure.
Je me lève chaque fois dans le seul but de te voir
Dans l’espoir d’être dans tes bras au moins un soir.
Sous un ciel éclairé et incarnat
Je voudrais me réchauffer au creux de tes bras
Me réveiller au son de ta voix
Et m’endormir auprès de toi.
Je désirerai ton corps sur mon corps dévêtu
Goûter ta bouche et savourez tes baisers
Sentir tes baisers sur mon corps embrassé
Sentir tes mains sur mes seins nus.
Je souhaiterai munir à toi à jamais
Ne faire qu’un avec toi, mon bien aimé
Pour qui mon cœur bat pour l’éternité.
Ma vie est un chaos où je me noie
Parmi une tempête de mots poignants.
Mon cœur possède un je-ne-sais-quoi
Qui me maintient en vie pour le moment.
Quand cette image m’est apparu
En rêve pour illuminait mon cœur.
Un désir en moi est né que j’ai tué.
Faisant de moi un être ineffable
J’ai édifié autour de ma raison
Un odieux mur, un frein de douleur
Qui emprisonne mon douloureux cœur
Où s’est formé un océan de pleurs.
Tu as frappé mon cœur de tes lames
Qui saigne sans fin meurtri par tes charmes.

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