28 août 2007
Entre nous
Une personne pense à une autre;
Moi je pense à toi.
Pas une seule journée na passe
Sans qu'une personne n'aime une autre;
Moi je n'aime que toi.
Dans chaque continent des personnes
Se marient et d'autres divorcent
Et cela tous les jours.
Mais entre nous c'est autre chose,
Notre amour est fort et éternal,
Car nous nous aimons vraiment.
Et ensemble nous vivrons
Coulant des jours heureux
Jusqu'à la mort.
Image venant de http://beyondzerabbit.blogspot.com/2006_08_01_archive.html
Mon coeur, ton coeur, nos coeurs
Au fond de moi brûle
Brûle une flamme
Une flamme pour toi
Toi que j'aime éperdumment
Eperdumment et avec passion
Passion signifie éternellement
Eternellement nous resterons enssemble
Ensemble pour la vie
De la vie à la mort
Car
Mon coeur brûle d'amour pour toi
Ton coeur brûle d'Amour pour moi
Nos coeurs brûlent d'amour l'un pour l'autre.
09 septembre 2007
L'amour, une maladie
Notre ami est malade,
Il est très saccade.
Il a besoin de bonheur et de tendresse,
Nous l'avons aidé avec délicatesse.
Il se remet petit à petit
Et reste rêveur dans son lit;
Le temps de retrouver tous ses esprits.
Il l'aime vraiment, il en est épris.
De cette passion brûlante,
Pour cette femme
Il remet son âme
Entre ses mains ravissantes.
11 septembre 2007
Pour toi
Pour toi,
Un coeur qui brille de mille éclats.
Pour toi,
Quelqu'un qui est faite
Pour te comprendre,
Te consoler dans tes peines,
Qui t'aime.
Pour toi,
Une épaule qui t'écoute.
Pour nous,
Un amour sans limite.
14 septembre 2007
Du désespoir vient la lumière
Venant avec la bise, de tous les côtés 
Pirates, corsaires, cavaliers et princes
S'amassent autour de la profonde contrées
Pour acclamer l'amarillys
De la cité. Eclaboussante de sagesse,
Vertueuse et rayonnante de lumière,
Source de vérité, de délicatesse
Son doux chant réconforte même les enfers.
Les uns viennent pour entendre se douce voix
Les autres pour ses torrentiels conseils vertueux
Mais surtout pour cueillir son coeur moelleux
Débordant d'amour. Informée par les bourgeois,
Que la foule se tenait au pied des torrents
Que ses larmes formèrent par ses tourments.
Elle contemple le bonheur et trouve l'amour.
15 septembre 2007
Un bonheur irréel
Je me rappelle un voyage vers nulle part,
Où les oiseaux chantaient notre amour,
Sous l'ombre des chênes verdoyants de l'été.
Le soleil illuminait les sentiers.
Nous marchions main dans la main.
Tes yeux s'intillants
Dans mes amandes brillantes,
Nos visages étincellants d'amour.
Arrivés sous un arbriseau,
Devenant de plus en plus majestueux,
Ta main chaleuresuse frôla ma joue,
Le contour de ma bouche, de mes lèvres...
Puis soudain, comme menée par la magie
De l'amour;
Nos lèvres s'embrassèrent
Nous unissant pour la vie .
Restant dans tes bras sécurisant
Tu me disais des mots doux.
Et moi frèle que j'étais
Ne sachant que dire
Je pleurais d'amour
Pour toi.
12 octobre 2007
Mon sauveur
Perdue dans cette grande et flamboyante prairie
Parmi des centaines de fleurs bien plus jolie ;
J’étais comme une imperceptible petite fleur
Venue de je ne sais où sûrement d’ailleurs.
En promenade dans notre belle contrée
Parmi nous toutes tu t’es joyeusement mêlée.
Quand tes harmonieux yeux sur moi se sont posés
Délicatement tu t’es alors avancé.
Attirée par je ne sais quoi d’imperceptible.
Alors tu m’offres un agréable sourire
Et tout à coup mon cœur est devenu cible.
Ton regard, tes mots ont attisé mon désir
Je t’aime et t’aimerai toujours passionnément
Et rien ne pourra changer mes sentiments.
15 octobre 2007
sans titre 5
Ce fut un jour glorieux que celui
Où illuminant les cieux
Et éblouissant mes yeux
Soudain tu as surgi dans ma vie.
D’un seul geste tu as chassé l’ennui
D’un mot tu as effacé mes maux
D’un regard mon cœur a chaviré dans l'eau
D’une entrevue tu as changé ma vie.
Depuis ce jour mon cœur enflammé
Se consume à ton souvenir
Ne bat que pour toi mon aimé,
L’unique tournant de mes désirs.
Tu es la source inépuisable
Qui a embrassé tous mes sens
Tu portes le seul nom qui reste
Au bout de mes lèvres engourdis.
Tu es l’unique fabuleux trésor de ma vie
Tu es ce quelque chose sans quoi je ne peux vivre.
Le destin...
Sous les feux de la nuit étoilée
Un soir où un vent léger soufflait
Un mirage dans l’immensité
M’apparut sous des yeux étonnés.
C’était l’Amour qui apparaissait
Vêtu de ses plus beaux attraits
Chantant une belle mélopée
Dans le soleil levant en beauté.
Tendant son somptueux arc sculpté
Par les mains douces et raffinée
De ses êtres aimants et aimées
Il tira deux flèches argentées.
C’était l’Amour qui venait de tirer
Vêtu de ses plus beaux attraits
Des flèches d’amour empoisonnées
Dans le soleil levant en beauté.
Touchant deux êtres effrayés
Que l’Amour voulait rapprocher
Contre leur destin opposé
Que la vie avait décidé.
C’était l’Amour qui ainsi apparaissait
Vêtu de ses magnifiques attraits
Pour lutter contre des destins opposé
Que la vie voulait séparé à jamais.
L’ambition de l’un fut donc la perte de l’autre
Le destin les sépara ainsi l’un de l’autre
Mais l’Amour étant toujours là les condamna
A vivre tout seul et malheureux ici bas.
Ainsi l’Amour qui avait tenté
De les réunir, de les aider
N’a pas su briser leur destin
Pour qu’ils ne fassent plus qu’un.
L’Amour est fort mais ne peut rien
Contre les horreurs de leurs destins
Quand la vie s’acharne sur eux
Pour les punir sans fin tout deux.
17 octobre 2007
L'Amour...
Qui s’insinue dans nos cœurs blancs.
Il nous réchauffe, pendant un bref temps;
Et nous brûle le reste du temps.
L’Amour est une hasardeuse chaussée
Bordée de milliers de chemins meurtriers
Dans lesquels on peut à tout instant tombé,
Où trop souvent on y meurt blesser.
L’Amour est un gaz toxique qui nous dévale
Plus vite que la vieillesse, que le trépas,
Tout autant que la solitude éternelle,
Qui nous poignarde au plus bas.
L’Amour est un manipulateur sinistre
Qui nous pousse dans les plus meurtrières
De nos pulsions, de nos folies les plus pires
Faisant de nous des loups vils au cœur de pierres.
L’Amour est une dangereuse et attirante épée
Dont les plaies profondes en pleurs comme au jour premier
Tel une cicatrice ne se referment jamais
Saignant à l’intérieur souvenir d’un malheur passé.




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