31 août 2007
Rejetée
Mon âme meurtrit , mon coeur blessé
Se referme du monde.
De cet univers inutile.
De mes yeux sortent des larmes lourdes
Car celui que j'aimais, m'a délaisé.
Mon coeur assombri survit qu'à ma volonté.
Mais qu'est ce que la vie sans l'amour?
D'heure en heure ma vie s'éteint et
Ma passion me blesse cruellement.
O mon cher ami ,
Pourquoi m'as tu rejeté?
09 septembre 2007
Lui que j’aime
A chaque fois que je te vois
Je détourne mes yeux
Car jamais il ne m’aimera.
Quand il me parle
Mon cœur bat comme un tambour.
Je tente de fuir
Mais lui mon bien aimé
Ne comprend pas et me retient.
Et je souffre sans fin.
Etant sa confidente ,
Il me parle d’elle et
Je dois le conseiller.
Je cherche tous les moyens
Pour l’aider à trouver le bonheur ;
Les réunir.
Et je souffre sans fin
Et il ne comprend rien.
A chaque fois
A chaque fois ;
Que je vois un couple,
Je meurs petit à petit .
Mon cœur se fracasse.
Je me sens mourir
Car les autres s’aiment
Et moi personne ne m’aime
Et ne m’aimera.
14 septembre 2007
Soudain pincement au coeur
Le regard troublé par cette vision
Du coeur brisé par le poignard
Sanglant de l'amour
Coule en pluie
Sur son visage crispé
Des larmes salées par l'amertume.
Brisée comme les vagues sur les rochers,
Courbée par le poids de la tristesse;
Je regarde au loin
Mon coeur partir en fumée
Dans le feu ardent de la jalousie.
Sans coeur pour dicter ma conduite;
Mon âme déferle et s'échoue
Sur les rives de la douleur
Éternelle.
10 octobre 2007
Douleurs de mes jours
Fantôme qui hante mes nuits
Démon qui tourmente mes rêves,
Toi qui profite de mes moments de faiblesse
Toi qui hante mon esprit obsédant mes jours
Comme mes nuits. Qui es tu scélérat ?
Qui es tu pour voler mon cœur ?
Occuper mes pensées les plus secrètes ?
Toi qui a réveillé en moi ses choses ?
Les unes des moments de bonheur
Les autres que je voudrais oublier à jamais.
Qui es tu pour dérober mon cœur
Et l’enfermer dans une prison obscur,
Humide de pleurs.
25 octobre 2007
Un jour très cruel
Dans mon petit coin pas si loin de là
Même s’il ne me regardait pas
Même s’il ne ressentait rien pour moi
Il y avait dans mon cœur de l’espoir.
Une étoile brillait dans le ciel
Montrant tous mes rêves
D’une vie,d’une éternité
Qui en mon âme s’agitait.
Quand il est parti
Je pensais qu’il rentrait chez lui
Mais quand j’ai vu et compris
Qu’il allait rejoindre mon amie.
J’ai haï cet idiot
J’ai haï cette soi disante ami
Pleine de vie, pleine de grigri
Je les ai haï de toutes mes forces.
Mon cœur tout entier
S’est éclaté, s’est brisé
En milliers de lambeaux
Emporté dans le vent en de lointaines contrées.
Ce lâche , cet ignoble personnage
N’a point daigné
Me dire bonjour
Sauf quand il ne pût m’éviter.
La rage, la colère
M’ont poursuivi encore bien des heures
Déchirant un cœur
Faisant couler les larmes.
Je ne leur pardonnerai pas
Pas maintenant en de ça
Pas en une fraction de seconde
Temps que ses traîtres ont mis
Pour ruiner mes espoirs, mes desseins, ma vie.
22 janvier 2008
Puis je encore...
Puis je encore croire en l’avenir
Alors que je suis si vide.
Puis je encore dire que je vis
Alors que je n’ai plus de désir.
Chaque seconde est une douce douleur
Chaque minute est un pas dans les décombes
Chaque heure creuse un peu plus ma tombe
Chaque jours est parsemé d’invisibles pleurs.
Puis je croire en l’amour, l’idylle
Quand il n’y a plus d’espoir. Vie futile.
Puis je encore croire en demain
Quand le doute est mien.
Je ne suis rien et ne croit plus en rien
Je ne sais plus avancer mais reculer en vain
Je ne sais plus sourire ni aimer mon prochain
Je ne sais plus vivre et ne vois plus qu’une fin.
Puis je croire en mes rêves
Alors qu’ils sont si loin
Puis je croire en la vie si brève
Alors que je n’ai plus faim.
Puis je renaître dans ses mains
Alors que je ne suis qu’un vent oublié
Puis je me blottir en lui sans fin
Quand je ne suis plus capable d’aimer.
Que puis je encore faire
Quand la tête encore pleine de rêves d’hier
Avancer, reculer, ne rien faire
Est un supplice qui se répète sans fin.
16 février 2008
Mon rêve , un espoir perdu
Je rêve depuis enfant à mon prince charmant
Qui viendrait me chercher sur son cheval blanc.
J’ai rêvé être sa femme pour l’éternité
Et porté ses enfants, sa descendance en flopé.
Avec le temps, les détails sont venus
Et avec eux, l’espoir, la peur de l’inconnu.
J’ai rêvé de le voir grand et large, en somme costaud
Pour qu’il me prenne dans ces bras , me protégeant de tous les maux.
J’ai rêvé de sa bouche sensuelle me titillant
M’embrassant avec ferveur ; mes sens s’échauffant.
J’ai rêvé l’épouser en linge blanc
Au milieu de nos amis et parents.
J’ai rêvé de sa douceur, de sa force, de son odeur
Sur chaque partie de ma peau avec ardeur.
J’ai rêvé ses caresses, ses baisers, son corps
Dans nos draps qui se souviendront encore et encore.
J’ai rêvé m’initier au plaisir dans tes bras
Ne vivre que de lui loin de tout tracas.
J’ai rêvé porté ses enfants le sourire aux lèvres
Les élever avec tendresse , qu’il soit fière.
J’ai rêvé d’une vie d’amour, de bonheur et de joie
Mais rien n’est possible sans lui ni moi .
Seulement aujourd’hui mes rêves sont des poignards
Qui me blesse chaque jour plus, me rendant agar.
La réalité les détruit chaque fois plus
Et moi je me perds chaque fois encore plus.
02 mars 2008
Tombeau blanc
Tombe, tombe, tombe
Léger flocon
Stoppe ses ardeurs
Qu’il ne puisse toucher ma fleur.
Tombe, tombe, tombe
Petit flocon
Recouvre le sol seul
D’un blanc linceul.
Tombe, tombe, tombe
Froid flocon
Refroidissez mon cœur
Anéantissez y les dernières chaleurs.
Tombe, tombe, tombe
Flocon d’argent
Couvrez mon corps sans leurre
De votre voile de malheur.
Tombe, tombe, tombe
Mortel flocon
Frigorifie mon corps, mon cœur
Stoppez la douleur…
Que faire...?
Quelle voie prendre
Lorsqu’on ne croit plus
Ni en l’Amour, ni en soi non plus…
Comment te dire oui
Quand en l’Amour je ne rois plus
Mais que je t’aime, peut être bien plus…
Comment vivre le présent
Quand le passé vous guette sans cesse
Troublant toute quiétude sans souplesse.
Quel choix puis je faire
Quand on ne ressent que douleur
Et qu’elle ne veut se taire sans peur.
Comment ancrer dans la tristesse
Ouvrir son faible cœur
Quand il se ferme à toute heure.
Comment garder l’espoir
Quand la tête pleine et le cœur froid
Se livrent bataille avec la peur comme résultat.
Comment continuez à vivre
Quand sans amour, sans espoir
On en devient lasse, froid.


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