27 août 2007
soleil couchant
Dans le ciel rose et jaune couvert de quelques nuages;
Des oiseaux s'envolent dans le ciel.
Sur une colline un arbre verdoyant
Tout en beauté se dresse.
Sous l'ombre de notre ami , un couple se tient
Et regarde le soleil couchant .
A quelques instants de la fin ,
Nos amoureux s'embrassent avec passion.
28 août 2007
Une amie
Lorqu'elle venait me dire
Bonjour tous les matins;
Elle me faisait un signe de la main.
Lorque j'étais triste ,
Elle me parlait et me consolait.
Lorque j'avais besoin d'aide ,
Elle me proposait un appui.
Lorque j'étais désemparée,
Elle me soutenait.
Je ne sais si elle le savait,
Mais c'était une véritable amie.
Elle sera toujours dans mon coeur; et,
Lorqu'elle aura besoin d'aide,
Je serai toujours là.
05 septembre 2007
La nature
Le primptemps, elle est verdoyantePleine de fleurs et de bourgeons.
L'été, sous le soleil chauffant
Elle étend ses bras protecteur.
L'automne, elle couvre le sol
D'une couverture dorée.
L'hiver, elle dort tranquillement
Afin de fleurir au primptemps.
Image de http://mimiangels.boosterblog.com/
06 septembre 2007
La flamme
Autour d'elle arbres er forêts
A son pied trainent des cailloux
Toujours luisante comme un houx
Sur son passage, tout est brulé.
Plus elle a faim, plus elle ravage
Tuant tout sur mon passage.
Son plus grand ennemi est l'eau
Qui l'a meurtri sous un grand flot.
Lorqu'elle meurt, elle s'éteind
Changeant d'humeur puis de teint
Elle ne brûlera jamais plu
Tout ce tracas pour avoir bu.
09 septembre 2007
La neige
Elle tombe lentement
Couvrant le sol doucement.
Il tombe comme une larme
Sur le sol sale et noire.
Comme les feuilles avec délicatesse
Ils tombent sans cesse.
Au retour du primptemps,
Elle fond tristement.
L'hiver est son temps;
Son ennemi, le primptemps.
10 septembre 2007
Zain
Galopant vigoureusement dans le vent
Face monstrueuse dans l'ombre
Huant dans la plaine sombre,
Sa toison funèbre flotte vivement.
Le temps se fige et retient son souffle
Ses narines par la brisse sont givrées
Ses yeux sont brisées et glaçès.
Ténèbreux dans la nuit noire,
Tel une pierre il se laisse choir
Pour tombe la fraiche terre
Le poitrail ensanglanté ouvert.
De sa musculature ferme il lève son sabot
Lâchant ses dernières bouffées d'air chaud.
Puis plus un bruit, tout le monde s'est tu
Un silence morne, pessant
S'abat sur la vallée terni de sang
Où dort le cheval abattu.
13 septembre 2007
Les splendeurs de la nature
Le soleil couchant
Couleur rose et jaune
Se reflète dans la mer.
Le spectacle est magnifique
Sur l'eau luissante.
Au loin se trouve une plaine,
Verdoyante et magestueuse ;
Où la luminosité se révèle.
Dans la plaine colorée
Posse fleurs et arbres.
Les arbres robustes et gigantesques
Laisent paraitre une générosité
Sans limite.
Ses bras tendus, les mains pleines
Nous donnent tour à tour ses succulents fruits.
Les splendeurs parfumées qui chatouillent
Nos narines et resplandissent dans nos jardins
Sont les fleurs multicolores éclatantes
De beauté qui rayonnent
Dans nos coeurs.
14 septembre 2007
L'ombre
Mouvante et pleinement effrayante
Béante dans sa sollitude
Rieuse et dansante dans la nuit
Vivant chez son ami le noir.
19 septembre 2007
quand la haine nous prend...
Quand la haine nous tient dans son sein
Quand les pleurs coulent sans fin
Quand le corps saigne du sang du coeur
La mort nous guette, nous mène vers ailleurs.
Les ténèbres nous plongent dans le noir
Nous enlevant nos derniers espoirs.
L'appel de la mort se fait plus fort
Nous accablant de tous les tors.
Quand la haine nous fait perdre tous espoir
Quand sur l'amour la douleur prend le pas
L'âme sombre dans le froid.
Cachée une lumière subsiste dans le noir.
Elle peut se faire forte dans les ténèbres
Ou faible est éphémères.
La chaleur peut faire son retour
Dans l'amour de ceux qui nous entoure.
Seul barrière, le temps compté
Un temps pour aider
Un temps pour aimer
Un temps incertain pour sauver.
21 septembre 2007
Pour toi maman
Comme le vent sur les champs,
Comme la houle dans la mer,
Comme les oiseaux migrateurs,
Comme le soleil chaud
Tu pars et tu viens.
Importante comme l’ouragan,
Forte comme la tempête ;
Puissant comme le faucon ;
Tu marques ton passage et nos souvenirs.
Même si parfois, ton souffle glacée,
Nous tyrannise
Tu restes douce et chaleureuse
Dans nos cœurs
O douce maman.







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