LES MOTS DE L'ÂME :

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31 octobre 2007

Un corps, une âme rien que pour toi

Mes yeux se portent vers toi
Trouvant à ta vue du réconfort.
Je me contente de cela ou de si peu
Car je ne cherche qu’à te plaire.
Je rêve, je souhaite, et espère
Que mon corps ne soit fait que pour toi ;
Que ma bouche soit suave
Sous ta langue exigeante.
Sous tes caresses si rares
Pointent deux pics .
Mon corps, mon âme, mon cœur
Ne vibre que pour te plaire
Cherchant en vain un signe
De bonheur, de plaisir, d’extase.
Je m’interroge, je m’interpelle
Suis je capable de faire naître en toi
Le désir, l’amour…
Je l’espère sans rien en voir.
Quand nous sommes ensemble
Nous sommes si loin et pourtant si proche
Perdu dans l’atmosphère pesante et silencieuse.
Je cherche alors à me rapprocher
De ne pas te perdre, alors que,
Nous venons à peine de nous trouver.
Toi qui règne sur mon cœur
Reste près de moi, ouvre moi ton cœur.
Dans mon désir de te plaire
Je suis allée trop loin
Pour ne pas souffrir de te voir
Si loin de moi ou te déplaire

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11 novembre 2007

Cruauté sentimentale

Malheureuse est celle
Profanée dans ses rêves
Souillée par ses caresses intimes
Brisée dans son âme.

Sa confiance, elle lui avait accordée.
Son cœur comme présent lui était accordé
Rayonnante de joie était elle sous ses paroles.
Son amour était sien.

Mais l’irréparable arriva
Chez elle, dans son refuge
Où ils vécurent les prémisses de l’amour charnel
Il l’a quitta sans un regard, sans parole,
Dans des mots douloureux.

Il vivait ailleurs dans un monde différent d’elle.
Il prit du plaisir avec elle
Pour la remercier de sa gentillesse
A sa manière.

Déchirée est elle,
Mourant lentement sous ses mots
Englouti sous ses remords.

Confiance, sourire et amour
Sera t’elle capable de les redonner à nouveau
D’oublier cette trahison
De pardonner aux hommes leur cruauté.

Souffrante dans l’âme
Brisée dans le cœur
De ses assauts intimes
Qui la souillèrent à jamais.

Posté par la fee lichen à 20:38 - L'ouragan Amin - Commentaires [2] - Permalien [#]

17 novembre 2007

Eclaté, déchiré, piétiné
Voilà ce que tu as récolté
Cher cœur pour l’avoir accepté.
Une fois n’a pas suffi
Deux fois devrait suffire
Pour l’oublier et le maudire.
Lui qui bafoue  ton amour
Guidé par ses bas instincts
Il est revenu vers toi
Trouvé la chaleur de ton corps,
La chaleur de tes formes.

Quelle folie l’Amour

Qui persuade la raison

Que la tendresse est le remède

A son indécision, son immaturité.
Quelle douleur de subir ses foudres.
O toi qui dans mes rêves s’est glissé ;

Fuis ma tristesse

Avant qu’elle ne t’engloutisse sous ses flots
Qu’elle glace tes os et que tu souffres
Par ses pics acérés.

Ne reviens pas vers moi,

Trois serait le signe du désespoir

D’une mort lente et intense

Qui nous descend vers les ténèbres
De l’oubli amère.

Posté par la fee lichen à 22:33 - L'ouragan Amin - Commentaires [1] - Permalien [#]

05 décembre 2007

Avant toi

Avant toi
Ma vie n’était qu’une feuille blanche.
Une ligne harmonieuse s’est dessiné
A notre première rencontre écrivant
L’histoire de notre vie.

Avec toi cette feuille se colorie
D’amour et de désir
En courbe sensuelle
Nos corps vibrent intensément
Sous la chaleur de nos baisers

Sous la douceur de nos caresses.

Jusqu’à ce jour merveilleux
Je ne vivais pas

Je suivais ma route
Par une terne routine
Qui détruisait mon âme
Car sans amour

La vie n’est que chaos et désolation.

Posté par la fee lichen à 19:03 - L'ouragan Amin - Commentaires [3] - Permalien [#]

Rejetée

Un long chemin ai je pris pour toi et ton corps mat.
Enfin la récompense face à l’autre,
Pulsions, désirs, un tout…

Baisers tendres, mains caressantes, regards appuyés
Est ce tout ce qui s’est passé ?
Lorsque tu es parti vers chez toi
Je croyais te revoir.
Espoir, excitation, désir suave de ta bouche
M’habitait jusqu’à l’instant fatidique
De ses mots poignants qui menèrent au désespoir.
Ce « nous » ne serait il qu’une illusion, une erreur ?
7 jours ont passé après l’enfer, l’espoir
Ne venant pas de toi
Seulement du désir, d’aimer.
D’une manière peut être pas si passionnelle
Je t’ai aimé et tes mots
Aiguilles profondes dans mon cœur
Sont restées à jamais.

Posté par la fee lichen à 19:06 - L'ouragan Amin - Commentaires [0] - Permalien [#]
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