24 février 2008
Chaque soir, je rêve
Chaque soir je rêve étroitement 
De toi et moi fièvreusement ;
J’entends le bruissement des draps
Sous les assauts répétés de nos ébats.
Je sens la douceur de tes lèvres
Sur ta bouche sensuelle trop brève
Sur chaque partie de mon corps
Qui t’attend encore et encore.
Je sens ton souffle su ma peau
Et me sens frémir sous tes caresses.
Je te regarde dans toute ta splendeur, de bas en haut
Et te désire inlassablement, sans cesse.
Je vois encore la passion dans ton regard
Le désir puissant de ton corps, mien
Que pour ne pas me heurté tu retiens,
Je me cambre alors pour te recevoir.
Souffrir la force de ton ardeur
Sentir ta bestiale odeur
Et amoureusement me caler d’un
A tes mouvements pour ne faire qu’un.
Et deux à jamais m’offrir
A toi que j’aime de tout temps
Mon corps est tien, répond à tes désirs.
Je t’aime mon amour, ma vie, éperdumment.
02 mars 2008
Tombeau blanc
Tombe, tombe, tombe
Léger flocon
Stoppe ses ardeurs
Qu’il ne puisse toucher ma fleur.
Tombe, tombe, tombe
Petit flocon
Recouvre le sol seul
D’un blanc linceul.
Tombe, tombe, tombe
Froid flocon
Refroidissez mon cœur
Anéantissez y les dernières chaleurs.
Tombe, tombe, tombe
Flocon d’argent
Couvrez mon corps sans leurre
De votre voile de malheur.
Tombe, tombe, tombe
Mortel flocon
Frigorifie mon corps, mon cœur
Stoppez la douleur…
Que faire...?
Quelle voie prendre
Lorsqu’on ne croit plus
Ni en l’Amour, ni en soi non plus…
Comment te dire oui
Quand en l’Amour je ne rois plus
Mais que je t’aime, peut être bien plus…
Comment vivre le présent
Quand le passé vous guette sans cesse
Troublant toute quiétude sans souplesse.
Quel choix puis je faire
Quand on ne ressent que douleur
Et qu’elle ne veut se taire sans peur.
Comment ancrer dans la tristesse
Ouvrir son faible cœur
Quand il se ferme à toute heure.
Comment garder l’espoir
Quand la tête pleine et le cœur froid
Se livrent bataille avec la peur comme résultat.
Comment continuez à vivre
Quand sans amour, sans espoir
On en devient lasse, froid.
13 mars 2008
Un enfant parmi tant d'autres
Le temps a passé avec ses malheurs.
Pour se protéger rien qu’une carapace
Qui enferme son coeur dans un sas
Le protégeant si peu de la douleur.
Une carapace qui surtout lui a évité
Vraiment de faire confiance, d‘aimer ;
Qui l’a enfermé dans un mutisme
Pour se faire oublier, se cacher dans l’irréalisme.
Le temps a passé avec son lot de souffrance
Le faisant sombrer chaque jour dans l’errance.
Une errance qu’il ne voit que maintenant
Alors qu’il est trop tard, peu de solutions venant.
Une belle illustration m’apparaît souvent
Pour parler de sa vie d’avant à maintenant.
Voyez un enfant qui dans le noir avance
Tel un aveugle sans savoir où il va, errance.
Un enfant qui lentement avança
Qui face à l’obstacle se heurta et contourna,
Qui dans le noir continua son chemin
En revant et esperant un meilleur lendemain.
Le temps a continué à s’écouler et l’enfant
A grandi un peu avec ses rêves en avant
Jusqu’à l’instant où la solitude l’étreint
Si fort qu’il suffoqua et sombra sans fin .
Les obstacles qu’il essaya parfois
De dépasser avec courage la peur en soi,
Le blessèrent chaque fois heurtant son cœur
Le remplissant d’une peur de tout et de rien, de douleur.
Le temps continu sa route mais l’enfant
Aujourd’hui, pseudo-adulte, dans son âme d’aimant
Et perdu inlassablement avec aucune route
Juste des murs glissant, piquant .
Comment trouvez la force, le courage
De passer cela quand tout n’est que ravage.
Il a pris quelques appuis mais il sait que bientôt
Il va sombrer et que pour lui c‘est trop.
Aujourd’hui la douleur est omniprésente en lui
Des pleurs par milliers cachès sous ses sourires.
Il prend toutes les mains devant lui
Sachant que peu lui seront utiles. Il ne peut fuir.
Ses derniers souhaits avant de sombrer
Et d’aller en bas, serait d’aimer et d’être aimé
Sans blesser ceux qui l’entoure et l’ont aidé
Avec patience sans comprendre qu’il était perdu à jamais.
Seulement il sait que son premier souhait
Malheureusement ne peut être réalisé
Car il ne sait plus aimé
Et ne sent plus la douceur d’un baiser.
27 mars 2008
Si seulement
Si seulement je pouvais
Oublier mon passé,
Me tourner vers l’avenir,
Que ma vie ne soit que plaisir.
Si seulement je pouvais
Laisser mes larmes coulées,
Laver mon âme de tous ses maux
Sous de nombreux grands flots.
Si seulement je pouvais
Ne plus souffrir et ne plus voir
Autre chose que la douleur, le désespoir ;
Pouvoir ouvrir mon cœur en grand et aimer.
Si seulement je pouvais
Trouver une solution, m’en sortir ;
Trouver ma voie et aimer
Dans le bonheur et le désir.
03 avril 2008
Mon étincelle
Ô toi chère étincelle
Incarnée par ce doux corps
Où se lit un désir en or
D’un corps et d’une âme frêle.
Je sombrai et ta main sans le savoir
M’a retenue sans chasser le désespoir ;
Seul réconfort à cette rencontre
La découverte de ton antre.
Ave la chaleur de tes bras,
La douceur de ton corps ferme,
La lueur de désir dans ton regard
Qui pour moi est d’un réconfort suprême.
Tu es ce que j’ai toujours cherché
Une âme chaleureuse, douce et aimante,
Qui berce mon âme patiemment
Avec tendresse, compréhension et beauté.
Ô toi mon étincelle, mon bel ami
Pardonne moi de ne savoir ouvrir
Les portes qui stoppent mon désir
Pardonne aussi le fou rêve qui a naquit.
Celui où on s’aimerait
De corps et d’âmes passionnés
Celui où tu serais, celui où je serai
Celui/ celle que désespérément on cherchait.
18 avril 2008
encore hier soir..
Encore hier soir tu m’as di 
Que j’étais une belle femme ;
Deux mots emplissant d’une douce chaleur mon âme
Deux mots qui sur mes lèvres un sourire ont mis.
Tu m’as embrassé et j’ai répondu
Dans la fraîcheur de ma nuit, nue.
Sur mon corps que tu dis doux
Tes lèvres se sont posées partout.
Tes mains douces et câlines
Doucement me couvrent,
Ave tendresse quand tu me découvres,
Avec force quand ton désir culmine.
Une seule pensée alors m’habite
M’unir à toi, me fondre à toi,
Marquer ma peau de ton empreinte
Ne jamais me séparer de toi.
04 mai 2008
Comment dire non....
Comment dire non quand on est petit
Et que plein de rêves naïfs emplissent votre vie,
Que la confiance habite le cœur
En chaque être surtout ses proches sans peur.
Comment dire non quand on ne comprend pas
Que ce qui se passe est mal,
Que pour jouer et s’amuser,
Vous avez accepté, avec un maux : la curiosité.
Comment dire non quand l’habitude ne cesse
Que pour jouer, ne pas être seule tu restes
Que tu dis encore oui
Alors qu’un malaise grandit.
Comment dire non alors qu’à force on est perdu qu’on se tait
Qu’on finit comme une huitre par se fermer
Puis à fuir et à chercher à oublier
Jusqu’à l’âge de raison où tu comprends le mal que c‘était.
Mais il est trop tard et l’esprit est marqué à jamais
Avec le sentiment d’être salie, trahie, trompée.
Enchainée
22 ans ont passé depuis l’instant
Où j’ai senti une brise pour la première fois sur mon visage.
22 ans ont passé apportant
Son lot de joie et de tortures à tout âge.
22 ans de tortures qui éclipsent sans manière
22 ans de joie, d’amour, de bonheur
Marquée au fer rouge de l’enfer.
Ma mémoire brise, enchaîne, détruit mon coeur
Et je souhaite un bref instant d’un cœur de pierre
Pour ne plus me torturer ni être blessée.
Mais quelle incompatibilité
Avec le désir d’aimer et d’être aimé.
22 ans et mon cœur aujourd’hui est enchaîné
A un passé qui détruit chaque jour un peu plus
Et comme compagnie des souvenirs qui me hantent toujours plus.
Sans savoir quoi faire ni comment oublier
Je sens les rejets d’hier encore aujourd’hui,
La langue sifflante d’un certain ami,
L’intimité, non pas jusqu’à l’inceste
Que je ressens dans certains gestes,
La trahison d’un clan ligué contre les miens,
L’abandon involontaire d’êtres aimés ,
Les barreaux de la solitude, la peur des autres pour un rien
Et la peur de n’être aimé et de ne pouvoir aimé.
09 juin 2008
sans titre 7
Depuis les méandres de ma vie fragile
Je t’ai connu par des mots simples et délicats
Qui m’ont amené vers toi
Dans une rencontre timide de deux êtres sensibles.
Début d’une subtile relation placée
Sous je ne sais quel signe
Mais qui m’attire vers la stabilité.
Et maintenant des rdv qui se suivent
Placés sous le signe de ton lit
Que je cherche à orienté vers d’autres nuits
Plus câlines, tendres, fortes et constructives.
Tu es mon ami, la sagesse qui me guide parfois
Tu es pour moi l’exemple que je veux suivre
Tu es la tendresse qui me câline, m’enivre
Tu es le fort qui me protège de moi.
Ta main chaude et douce qui me caresse
Fait naître en moi le réconfort, l’espoir, la sécurité.
Ta bouche suave qui taquine mes lèvres sans cesse
Est telle la graine qui fait grandir ma féminité.
Ta clairvoyance, une lumière qui me guide sans fin
Une source d’inspiration pour mes tendres désirs.
Tes câlins, la force qui m’aidera à sourire ;
Toi un espoir d’un meilleur lendemain.

">dico