26 janvier 2008
Espoir en un contact virtuel
Lueur d'espoir placé en un virtuel contact
Contact pris entre deux êtres, avec tact.
Discussion tendre et sympa sans son faux.
Découverte de l'autre sans face à face qu'en mot.
Est ce seulement convenable, correct
Alors qu'à chaque coin le danger guette.
Je ne sais mais c'est ma dernière lueur
D'espoir que je place dans ce contact d'ailleurs.
Rencontre, discussion, envie de voir
Où ça mènera l'un, l'autre pour savoir.
Crainte, désir, peur, envie indélébile
Qui se mêle en moi, se faufile.
Ô divin guide mes pas, guide mon coeur
Vers un plus grand espoir, la joie, le bonheur.
Destin ne te joue plus de moi
Et délicatement, l'un vers l'autre envoit.
Ô doux contact, sais tu seulement toi
Tout l'espoir que je place en toi;
Les dernières forces qui résident en moi,
Quand je me meurs d'attendre dans le froid.
M'enlissant dans le désespoiur,
Je ne marche plus vers toi
Et attend sans plus y croire,
De te voir venir à moi.
08 février 2008
Mon renouveau porte ton nom
Un soir de ces jours tourments
D’un clic, je suis sur ce site
Où de nombreux étrangers venant
Laissèrent une trace écrite.
C’est dans cet univers mystère
Que je t’ai rencontré mon ami
Parlant d’une partie de ma vie
À toi qui aujourd’hui m’est cher.
Une porte entre ouverte au vent
Un inconnu s’engouffrant tendrement
Qui m’a rendu tous mes rêves
Qui m’a remis mon sourire aux lèvres.
L’espoir est venu avec toi
Déposant une douce chaleur en moi
Qui m’enivre, me ramène à la vie
Effaçant tous les soucis, tous les ennuis.
En toi profondément je trouve
La tendresse d’un cœur aimant
De robustes bras sécurisants.
Ce que je ressens pour toi n’a pas de nom
Sinon un amour pas si simple mais profond.
24 février 2008
Chaque soir, je rêve
Chaque soir je rêve étroitement 
De toi et moi fièvreusement ;
J’entends le bruissement des draps
Sous les assauts répétés de nos ébats.
Je sens la douceur de tes lèvres
Sur ta bouche sensuelle trop brève
Sur chaque partie de mon corps
Qui t’attend encore et encore.
Je sens ton souffle su ma peau
Et me sens frémir sous tes caresses.
Je te regarde dans toute ta splendeur, de bas en haut
Et te désire inlassablement, sans cesse.
Je vois encore la passion dans ton regard
Le désir puissant de ton corps, mien
Que pour ne pas me heurté tu retiens,
Je me cambre alors pour te recevoir.
Souffrir la force de ton ardeur
Sentir ta bestiale odeur
Et amoureusement me caler d’un
A tes mouvements pour ne faire qu’un.
Et deux à jamais m’offrir
A toi que j’aime de tout temps
Mon corps est tien, répond à tes désirs.
Je t’aime mon amour, ma vie, éperdumment.
30 juin 2008
Sans titre 8
Premier levé sur cette terre étrangère,
Dans un ciel en pleurs émerveillé,
Sous de sombres auspices, début d’une aventure journalière
Un pneu crevé, un pneu changé.
Dans un dédalle de rue une visite guidée,
Et enfin une ballade agréable sous un soleil aimant
En fond la mer déchaînée nous berçant .
Au retour un choc, une vitre brisée.
Plus de peur que de mal mais,un souvenir traumatisant.
Rentrant dans l’intimité de ma chambre patiemment
Douche, massage, détente et tout redevient comme avant.

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